" La maladie qui nous frappe n'est jamais celle de tout le monde" (François Droz)


La recherche sur la maladie de Parkinson

 

La maladie de Parkinson est caractérisée par la disparition des cellules du cerveau qui produisent

de la dopamine, neurotransmetteur qui régule la motricité.

LES CAUSES :

Elles sont encore mal connues, mais elles peuvent être liées à des facteurs environnementaux,

par exemple les pesticides (les agriculteurs sont plus nombreux dans la maladie),associés à une prédisposition génétique.

Les facteurs proprement génétiques représentent 5% des patients.

LES TRAITEMENTS :

Les médicaments : La L-dopa (Sinemet, Modopar) se transforme en  dopamine dans le cerveau

Les agonistes dopaminergiques, prescrits en début de  maladie, miment l’action de la dopamine dans le cerveau.

LA RECHERCHE :

Améliorer les traitements actuels :

1)     Des nouvelles formules de traitements de dopamine plus stables dans le

temps vont arriver dans les 3 ans à venir.

Traitements sous forme de pulvérisations nasales efficaces en 3 ou 4 minutes.

Nouveaux agonistes dopaminergiques.

2)   Développement des traitements qui agiraient sur d’autres cibles que la  dopamine.

3)     Traitement consistant à inhiber les enzymes qui dégradent la dopamine.

Guérir, ralentir :

Différents études sont en cours :

1)     Protéger les neurones restants afin qu’ils ne dégénèrent plus (1 an de recul).

2)     Régénérer les neurones : traitement pour modifier l’activité des neurones                                                                    afin de secréter de la dopamine.

3)     Premier essai il y a 2 ans à Créteil : résultat encourageant.

4)     La greffe de neurones. Essais thérapeutiques. Résultats inégaux.

Ralentir et stopper:

A l’heure actuelle, une molécule sur le marché : l’Azilect. Controversé.

Protocoles de recherche sur différentes substances telles que la caféine, la nicotine,

le thé vert chinois.

Neurones qui disparaissent semblent correspondre à trop de fer dans le cerveau : essais sur le fer                                   pour ralentir la maladie (Rouen).

La chirurgie :

La stimulation cérébrale profonde a 20 ans. Elle réduit de 50% le traitement médicamenteux,

et est efficace sur les fluctuations, les raideurs et les tremblements.

Etude en cours pour opérer les patients plus tôt, à 6 ou 7 ans d’évolution : amélioration

sur la qualité de vie

Inclure les patients de plus de 70 ans. Résultats inégaux.

La stimulation est efficace sur un plan moteur et psychologique : meilleur contrôle des troubles                                du comportement dus aux agonistes dopaminergiques (compulsions).

La situation à Rouen :

Le secteur a recruté plus de professionnels :

1 neurologue,  1 psychologue clinicien,  1 infirmier spécialisé.

Education thérapeutique : pour les patients opérés.

Participation à des protocoles de recherche.

Etude sur le changement d’horaires : pas d’influence sur les patients parkinsoniens. 

Résumé réalisé par : Irène  et  Jacky BLANCHARD   

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